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France
22/02/2015 - 21:24

Loi Macron: les députés PS frondeurs âprement critiqués

Le primer ministre, Manuel Valls, a imposé l'adoption de la loi Macron en s'appuyant sur l’article 49.3 de la constitution, réduisant les députés frondeurs de la gauche au silence. Pour justifier de la nécessité de cohésion de la majorité, le premier ministre n'hésite pas à utiliser l'argument de la montée de l'extrême droite. Benoît Hamon aussi. Du petit lait pour le F N qui profite du salon de l'agriculture pour courtises les populations rurales. Les réactions politiques :



Loi Macron: les députés PS frondeurs âprement critiqués
Invité de France Info, le ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, proche de François Hollande, a souligné «l’expression nécessaire d’opinions», mais a jugé que nombre de débats «avaient été tranchés», par exemple lors de la primaire socialiste «sur la réduction des déficits budgétaires». «On ne peut pas tout le temps revenir sur des choix qui ont été faits, arbitrés», a-t-il ajouté. «Il faut être solidaires». «Ce qui a été le facteur le plus déstabilisant», concernant la loi Macron, «c'est le fait que des députés socialistes, alors que certains d'habitude s'abstenaient, ont été jusqu'à voter contre». «Là, il y un problème, on va au-delà de ce qui est l'expression normale d'un débat, de choix, de discussions», a souligné le porte-parole du gouvernement. (ladepeche.fr)

Lui [Hamon] et ses proches auraient donc voté contre si le vote avait eu lieu. "À force de faire des politiques qui ne permettent plus de distinguer droite et gauche dans les choix économiques et sociaux, on fait le jeu du FN", assène l'ancien ministre de Valls. ... Mais Hamon, c'est un filou. Il a besoin de montrer qu'il lave plus blanc que blanc depuis qu'il n'est plus au gouvernement", glisse un proche de Valls. "On n'est pas les perdreaux de l'année. Hamon voulait poser un acte. Si ça n'avait pas été contre le travail du dimanche, ça aurait été contre le travail du lundi", ironise Philippe Doucet, un député vallsiste. (lejdd.fr)

Quant à Emmanuel Macron, il soutient que la loi sur la modernisation de l'économie bénéficiait d'une majorité de conviction. "Quand on est en situation d'urgence économique, on ne peut pas accepter d'être stoppés par le déni de réalité, les corporatismes, ou des jeux d'appareils politiciens", a-t-il plaidé. L'urgence économique n'a pas su fédérer la social-démocratie, le centre et le centre-droit qui auraient pu constituer cette majorité de conviction. (challenges.fr)

Après François Hollande samedi, c'était dimanche au tour de Manuel Valls d'appeler la majorité à la raison. "Dans le moment que nous connaissons, face aux menaces, la montée aussi de l'extrême droite, aux défis considérables pour notre pays, notamment sur le plan économique, il faut regarder le monde tel qu'il est, être sérieux et se comporter comme il le faut, c'est-à-dire avec le sens de l'intérêt général, le sens de l'Etat et avec la volonté de rassembler", a-t-il expliqué. (franceinter.fr)

Sylvie Delhaye S. D.









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