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14/01/2011 - 10:52

Près de 150 milliards d'euros de déficit budgétaire en 2010 et actus France

Près de 150 milliards d'euros de déficit budgétaire en 2010 - Le gouvernement veut plus de jeunes en alternance - CSA: le potentiel de Marine Le Pen dépasse celui de son père - Otages français: pas d'impact dû à des munitions françaises relevé - Appels à une refonte du système de veille après le Mediator - Neige: des mesures pour éviter de nouveaux problèmes - Une perturbation des évaluations de CM2 - Nicolas Sarkozy fustige les 35 heures



Près de 150 milliards d'euros de déficit budgétaire en 2010 et actus France
Près de 150 milliards d'euros de déficit budgétaire en 2010
Le déficit budgétaire de l'Etat a atteint 148,8 milliards d'euros fin 2010, en amélioration d'un milliard par rapport à la prévision retenue dans la loi de finances rectificative votée en décembre, annonce vendredi le ministère du Budget. Au 31 décembre, les dépenses totales (budget général et prélèvements sur recettes) atteignaient 422,5 milliards d'euros contre 422,7 milliards d'euros prévus. Les recettes totales, y compris solde des comptes spéciaux, s'établissaient à 273,7 milliards d'euros (272,9 milliards prévues dans la loi de finances rectificative). (AP)

Le gouvernement veut plus de jeunes en alternance
Le gouvernement veut relever de 3 à 4% le quota obligatoire de jeunes en alternance dans les entreprises de plus de 250 salariés, a annoncé vendredi la ministre de la Formation professionnelle, Nadine Morano. Si elles ne respectent pas ce quota, les entreprises paient une surtaxe qui pourrait à l'avenir être modulée en fonction de leurs efforts. Dans les entreprises de moins de 250 salariés, le gouvernement propose un bonus incitatif qui pourrait prendre la forme d'exonérations de charges sociales "de plusieurs centaines d'euros par an et par contrat", précise Nadine Morano dans Les Echos. Ces propositions "recueillent à peu près l'unanimité" des partenaires sociaux, a précisé la ministre sur Canal +. "Dans les grandes entreprises, il y a des marges de manoeuvre", mais en situation de crise "il n'est pas question d'alourdir les charges", a-t-elle ajouté. "Donc, plutôt quotas renforcés dans les grandes entreprises et plutôt bonus dans les plus petites". (Reuters)

CSA: le potentiel de Marine Le Pen dépasse celui de son père
Marine Le Pen dispose d'un potentiel électoral supérieur à celui de son père, 20% des Français étant susceptibles de voter pour elle, contre 13% au président sortant du Front national, selon un sondage CSA. Dans cette enquête pour l'hebdomadaire Marianne, diffusée vendredi, Bruno Gollnisch, le rival de la vice-présidente du FN pour la succession à la tête du parti, n'obtient que 7% d'intentions de vote. Si Dominique Strauss-Kahn était le candidat du PS, le directeur général du FMI serait nettement en tête du premier tour (30%), devant Nicolas Sarkozy (25%) et Marine Le Pen (18%). Dans l'hypothèse d'un premier tour avec Martine Aubry, Nicolas Sarkozy arriverait en tête avec 28%, suivi de la dirigeante du PS (22%) et de Marine Le Pen (17%), loin devant le centriste François Bayrou (9%). Pour 74% des sondés, Marine Le Pen est bien d'extrême droite, ce qu'elle conteste en affirmant représenter la droite nationale. Dans l'ordre, les Français la jugent courageuse (71%), raciste (59%), moderne (47%) et proche des préoccupations des gens (42%). Elle obtient l'adhésion de 46% des Français lorsqu'elle parle d'insécurité, de 31% sur la laïcité, de 30% sur l'immigration et 26% sur l'euro. (Reuters)

Otages français: pas d'impact dû à des munitions françaises relevé
Aucun impact dû à des munitions françaises n'a pour l'heure été constaté lors de l'autopsie des deux Français enlevés vendredi au Niger et aucun ravisseur n'a été interpellé, a déclaré jeudi le procureur de la République de Paris Jean-Claude Marin. Cet enlèvement a été revendiqué jeudi par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). "Pour l'instant, aucune constatation médico-légale ne révèle la présence d'impact dû à des munitions françaises", a dit le procureur de la République de Paris lors d'une conférence sur la mort des deux jeunes Français. Enlevés vendredi soir entre 22 heures et 23 heures dans un restaurant de Niamey, "Le Toulousain", Antoine de Léocour et Vincent Delory, tous deux âgés de 25 ans, ont été retrouvés morts samedi après une intervention des forces françaises contre leurs ravisseurs. Intervention qui s'est déroulée au Mali. Quatre ravisseurs et trois gendarmes nigériens ont été tués lors de cet assaut, a précisé le procureur. Pour l'instant, l'autopsie ne permet pas de dire quand les deux jeunes Français ont trouvé la mort. Antoine de Léocour a "tout simplement été abattu", selon le procureur mais les constatations médico-légales n'ont pu déterminer à quel moment. Quant à Vincent Delory, la cause de la mort est "plus compliquée" à établir, a-t-il dit. "Le corps est très largement carbonisé dans sa partie inférieure" et cinq plaies par armes à feu ont été relevées, a précisé M. Marin. Les deux jeunes gens avaient les membres supérieurs entravés, a-t-il souligné. (AP)

Appels à une refonte du système de veille après le Mediator
La pression s'est accentuée jeudi en France pour réformer le système de surveillance des médicaments avant la publication d'un rapport sur le Mediator, accusé d'avoir provoqué la mort d'au moins 500 personnes. L'affaire pourrait représenter un coût de deux milliards d'euros au total pour le système de santé français, a déclaré à Reuters le député socialiste Gérard Bapt, qui présidera la mission d'information parlementaire sur le Mediator. Cet antidiabétique fabriqué par le laboratoire Servier, également utilisé comme coupe-faim, a été commercialisé et prescrit à au moins cinq millions de personnes en France entre 1976 et 2009, année de son interdiction, alors que sa dangerosité a été signalée dès la fin des années 1990. "Le remboursement par l'assurance-maladie, ça fait 900 millions d'euros sur les 30 ans", auxquels s'ajoutent 300 millions d'euros pour les assurances complémentaires, a expliqué Gérard Bapt au cours d'un entretien téléphonique. "J'évalue à plusieurs centaines de millions d'euros ce que vont coûter (à l'Etat) les victimes. Globalement, en ce qui concerne le coût pour le système de santé, on peut évaluer ça en tout aux alentours de deux milliards", a estimé le député. Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, doit recevoir samedi les experts de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) qui lui remettront leur rapport. (Reuters)

Neige: des mesures pour éviter de nouveaux problèmes
Le gouvernement a annoncé jeudi plusieurs mesures pour améliorer l'organisation du transport aérien en cas "d'épisodes neigeux intenses", l'objectif étant d'éviter que ne se reproduise la pagaille entraînée à Roissy par les importantes chutes de neige du mois de décembre. Le ministère de l'Ecologie a réuni jeudi après-midi une table ronde consacrée au transport aérien, en présence notamment de la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), des secrétaires d'Etat Thierry Mariani (Transports) et Frédéric Lefebvre (Commerce), des représentants des gestionnaires aéroportuaires, des compagnies aériennes, des associations de voyagistes et des associations de consommateurs. Après avoir étudié des propositions formulées par le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) sur le fonctionnement de l'aéroport Charles de Gaulle lors des intempéries, le gouvernement a déjà retenu plusieurs mesures. Selon le ministère de l'Ecologie, l'objectif est notamment d'améliorer "le dégivrage des avions et des pistes (augmentation du stock de glycol, des aires de dégivrage), l'information des passagers (via des sms, un site internet, sur les écrans de l'aéroport), la prise en charge des passagers (centralisation de l'information sur les capacités hôtelières, étudier le remboursement des billets aux bornes électroniques)". (AP)

Une perturbation des évaluations de CM2
Après la FCPE et Sud, la CGT a appelé jeudi à perturber les évaluations nationales des élèves de CM2 organisées par le ministère de l'Education nationale dans toute la France la semaine prochaine. Les modalités de ces évaluations, mises en place depuis janvier 2009, sont contestées sur la forme comme sur le fond par les principaux syndicats d'enseignants. La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) appelle les parents à refuser que les résultats de leur enfant soient transmis au ministère pour alimenter les statistiques. La CGT-Education annonce le dépôt d'un préavis de grève. Sud-Education a fait de même le 7 janvier et dépose un préavis pour les journées du 17 au 21 janvier. Les syndicats et la FCPE reprochent au ministère d'organiser ces évaluations en plein milieu d'année scolaire -et non en septembre à la rentrée- et dénoncent également le contenu des évaluations mises en place "sans concertation" selon eux. "Nous proposons aux enseignants le boycott de ces évaluations par la grève. En effet, ces évaluations ne sont recevables ni sur le fond ni sur la forme", déclare la CGT dans un communiqué diffusé jeudi. Pour la CGT, "telles qu'elles sont conçues, ces évaluations visent à démontrer le supposé manque de 'rentabilité' de l'école publique et légitimer les choix libéraux du gouvernement, contestables et contestés, en matière de programmes, de suppressions de postes", et "plus largement de réductions des dépenses publiques". Dans un communiqué, la FCPE juge que "ces évaluations, par leur calendrier, leur contenu et leur notation sont inutiles et même déstabilisantes pour les élèves". (AP)

Nicolas Sarkozy fustige les 35 heures
En déplacement à Toulouse, chez Airbus, pour ses voeux au monde économique, Nicolas Sarkozy a de nouveau fustigé jeudi les 35 heures et appelé à "réhabiliter le travail".  "Pour que la France s'en sorte, il faut réhabiliter le travail", a déclaré le président de la République. "Le travail n'est pas une aliénation, c'est le chômage qui est une aliénation. On ne peut pas travailler moins dans un monde qui avance à une vitesse stupéfiante". "En réduisant le travail, on réduit la croissance", a encore dit le chef de l'Etat, expliquant que "pour préserver son système social", la France devait "garder son rang de cinquième économie mondiale" et donc "rompre avec la dévalorisation du travail". "Il y a des souffrances et une profonde aspiration à davantage de justice. Je le sais, tous les jours on me le rappelle, mais l'aspiration à la justice ce n'est pas qu'on multiplie les assistanats", a-t-il ajouté. Concernant les conséquences de la crise internationale, Nicolas Sarkozy a jugé que "nous sommes loin des prévisions des Cassandre". "Nous avons réussi à traverser la crise en préservant le pouvoir d'achat de nos concitoyens", a-t-il affirmé. "Sur les trois premiers trimestres de 2010, le pouvoir d'achat a augmenté de 1,3%". Parmi les "leçons" à tirer de la crise, le chef de l'Etat a estimé qu'il était "impératif" de rétablir les comptes publics français. Tout en se fixant de ramener le déficit français à 6% du PIB en 2011 et en dessous du seuil des 3% en 2013, Nicolas Sarkozy a répété qu'il souhaitait que ces objectifs s'inscrivent dans "une règle constitutionnelle". (AP)

Source : Yahoo Actualités



Ryma Mendy








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