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Tribune Libre
06/06/2011 - 12:35

Sciences: au Royaume-Uni, la nature a un prix et autres actus

Au Royaume-Uni, la nature a un prix; Les compagnies aériennes refusent d'acheter des permis d'émission de CO2; Un épisode de sécheresse typique de ce qui nous attend dans les années à venir?; Barrage controversé en Amazonie : le Brésil donne son feu vert.



Sciences: au Royaume-Uni, la nature a un prix et autres actus
Au Royaume-Uni, la nature a un prix
La nature n'a pas de prix. Cette affirmation populaire vient d'être contredite par un rapport scientifique de 2000 pages rédigé par 700 chercheurs pour le gouvernement britannique. Lequel pavé conclut qu'avoir le privilège de regarder un espace vert depuis sa fenêtre vaut 300 livres sterling par an (336 €). Ou que les abeilles et autres insectes pollinisateurs rendent un service à l'économie du Royaume-Uni valant pas moins de 430 millions de livres (482 millions d'euros). (www.lefigaro.fr)
A quand une taxe pour avoir le droit de respirer?

Les compagnies aériennes refusent d'acheter des permis d'émission de CO2
Les compagnies aériennes veulent continuer à voler sans avoir à payer pour le CO2 émis. Réunies au sein de l'Association internationale du transport aérien (Iata), elles ont protesté dimanche contre le projet de l'Union européenne de les intégrer dans son programme de permis d'émission de CO2. L'Iata, qui tient sa réunion annuelle du 5 au 7 juin à Singapour, craint une guerre commerciale si la commissaire européenne au Climat Connie Hedegaard ne revient pas sur ce projet qui obligerait les compagnies aériennes décollant ou atterrissant en Europe à acheter des permis d'émission. (www.20minutes.fr)
Le fait de payer protégera-t-il vraiment notre planète de la pollution?

Un épisode de sécheresse typique de ce qui nous attend dans les années à venir?
La France vit «une situation de sécheresse exceptionnelle, un peu plus grave que celle de 1976 à la même époque, mais dont on ne connaît pas encore l'évolution» assure Jean-François Soussana, directeur scientifique «Environnement» à l'Inra. L'Institut a mis en place après la canicule de 2003 une  «veille agroclimatique» pour évaluer l'impact des changements climatiques et dessiner les voies d'amélioration pour l'agronomie et l'élevage. «Le déficit se situe entre 100 et 150 mm de pluviométrie» ajoute Nadine Brisson, de l'unité Agroclim. «La partie Sud-Sud-Est de la France et de l'Europe (Espagne, Portugal, Italie) est  pour le moment épargnée. Le phénomène touche le reste de la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Les températures printanières assez douces entraînent une anticipation de deux à trois semaines des cultures: on le voit sur l'étal des primeurs où des fruits d'été sont déjà présents.» (www.20minutes.fr)
Aurait-on pu prévoir plus tôt ce phénomène afin d'éviter une pénurie d'eau?

Barrage controversé en Amazonie : le Brésil donne son feu vert
Il s'agira du troisième barrage le plus grand du monde. Le Belo Monte, en Amazonie, verra bien le jour, malgré les protestations des écologistes brésiliens et des communautés indigènes. Le feu vert a été donné hier par l'Institut brésilien de l'environnement (Ibama), rapporte La Croix. Une décision définitive. (www.maxisciences.com)
Une manifestation des écologistes est-elle à prévoir?

Source: Yahoo News


Marlène Delcluze








1.Posté par temps le 06/06/2011 22:25 | Alerter
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Quand les chercheurs deviennent des rentiers, ( pas de découvertes, pas de création de richesses, proposition d'idée farfelus pour maintenir l'ordre établis avec un qui pense, une multitude qui obé...

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