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Europe
20/09/2008 - 13:41

Sénatoriales: un scrutin sans danger pour l'UMP

PARIS - Un peu plus de 50.000 grands électeurs sont appelés aux urnes pour des élections sénatoriales qui devraient être marquées par une légère progression de la gauche sans remettre en cause la majorité de droite sur la Haute Assemblée.



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En l'absence de tout suspense, le principal enjeu porte sur le nom du prochain président du Sénat. Jean-Pierre Raffarin et Gérard Larcher briguent la succession de Christian Poncelet.

Ce renouvellement d'un tiers du Sénat concerne 114 sièges dans 38 départements métropolitains (de l'Ain à l'Indre plus le Territoire de Belfort), ainsi qu'un département (Guyane) et quatre collectivités d'outre-mer (Polynésie française, Saint-Martin, Saint-Barthélémy, Wallis et Futuna). Douze nouveaux sièges sont créés pour tenir compte des évolutions démographiques, portant le nombre de sénateurs à 343. En application de la réforme de 2003, les sénateurs seront élus pour une durée de six ans, au lieu de neuf précédemment.

Ce scrutin, repoussé d'un an en raison des élections de 2007, ne donnera pas lieu à beaucoup de bouleversements dans la seule institution contrôlée sans discontinuer par la droite depuis 1958, jadis qualifiée par Lionel Jospin "d'anomalie parmi les démocraties". L'UMP, qui détient 159 sièges dans l'assemblée sortante, s'attend à laisser quelques plumes et s'éloigner de la majorité absolue, perdue lors du dernier renouvellement de 2004. Mais le parti présidentiel conservera sans problème le contrôle de la Haute Assemblée grâce à ses alliés radicaux et centristes.

Le PS (95 sièges) devrait gagner entre 10 et 15 sièges, selon les pointages, grâce à ses victoires aux dernières municipales, cantonales et régionales. Président du groupe socialiste au Sénat, Jean-Pierre Bel s'attend à "quelques gains" en Ille-et-Vilaine, en Côte d'Or, dans le Gers, le Doubs ou la Drôme. L'UMP espère atténuer ses pertes par des succès dans les départements où des sièges ont été créés, et notamment outre-mer où les sièges de Saint-Martin et Saint-Barthélémy lui sont promis.

La gauche voit dans cette situation un "déni de démocratie", alors qu'elle contrôle 20 régions sur 22, la majorité des départements et 58,5% des villes de plus de 30.000 habitants. "La gauche aurait dû être majoritaire dimanche soir, et ce ne sera pas le cas", se désespère Jean-Pierre Bel. "Cela est dû au mode de scrutin du Sénat, que la majorité n'a pas voulu réformer".

Lors de l'examen de la réforme des institutions votée le 21 juillet, la majorité sénatoriale a verrouillé ce mode de scrutin, qui assure une majorité à la droite grâce à une surreprésentation des grands électeurs issus des communes rurales. L'UMP a supprimé la précision, introduite par le gouvernement, selon laquelle la représentation des collectivités territoriales au Sénat se fait "en tenant compte de la population".

Sur les 114 sénateurs élus dimanche, 74 seront désignés au scrutin majoritaire à deux tours et 40 à la représentation proportionnelle, réservée aux départements élisant quatre sénateurs au plus. La grande majorité des 50.720 électeurs sont des délégués des conseils municipaux (48.453). Les autres sont les députés, conseillers régionaux et généraux. Les premiers résultats sont attendus à partir de midi.

Source: Yahoo News

Awa Diakhate



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