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Europe
22/11/2011 - 20:55

The red wine way of life

The red wine way of life - Impact limité des taux sur le coût de la dette, selon Baroin - Areva promet de ne pas supprimer de postes en France - The Economist égratigne le management à la française.



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Impact limité des taux sur le coût de la dette, selon Baroin
L'écartement des spreads de dette vis-à-vis de l'Allemagne concerne tous les pays notés "triple A" dans la zone euro et la France continue d'emprunter à des taux historiquement bas, a déclaré mardi le ministre des Finances, François Baroin. Ces taux bas permettent d'alléger la charge de la dette publique par rapport à l'évolution prévue et sont inférieurs aux prévisions du gouvernement pour 2012, a-t-il ajouté. "Il faut regarder objectivement l'impact sur la charge de la dette : il n'y en a pas et nous faisons même des économies aujourd'hui sur ce poste", a dit François Baroin lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. "Nous sommes à des records historiquement bas." "A trois mois, nous avons emprunté à 0,56% et, comme nous sommes prévoyants, nous avons fixé dans le budget 2012 un niveau de 1,5%", a-t-il dit. "A 10 ans, nous avons emprunté lors de la dernière adjudication à 3,5% et, comme nous sommes prévoyants, nous avons fixé 3,7% dans le budget 2012." L'écart de rendement ("spread") entre les dettes française et allemande à 10 ans a bondi ces dernières semaines, passant d'environ 40 points fin juin à environ 80 début octobre et plus de 160 désormais, après avoir dépassé 200 points.(fr.reuters.com) Donc si la France perd son triple A, les plans du gouvernement sont mis à sac et périmés.

Areva promet de ne pas supprimer de postes en France
Le président du directoire d’Areva, Luc Oursel, s’est engagé mardi auprès du gouvernement à ne pas supprimer de postes en France, a annoncé à la presse le ministre de l’Economie, François Baroin, à l’issue d’une réunion d’urgence avec le patron du groupe nucléaire. Selon Baroin, Oursel s’est engagé à ce qu’il n’y ait «aucune suppression de postes, aucun plan de départ volontaire et aucun impact sur les sites français», au lendemain de la révélation par l’AFP d’un projet prévoyant la suppression par le groupe public de 1.000 à 1.200 postes en France. Après ces révélations lundi soir, et malgré les démentis officiels d’Areva et du gouvernement, Oursel avait été convoqué par Baroin et le ministre de l’Industrie en charge de l’Energie, Eric Besson, pour présenter le plan stratégique du groupe qui doit être dévoilé en décembre. Selon des sources proches du dossier, Areva (détenu à 87% par l’Etat français) avait initialement prévu un total de 2.700 à 2.900 suppressions de postes en Allemagne (1.300), Belgique (160), Etats-Unis (200), mais aussi en France, via notamment un plan de départs volontaires.(liberation.fr) Ces meusres sont vraiment positives pour le CAC 40?

The Economist égratigne le management à la française
Dans un article publié cette semaine, l'hebdomadaire britannique critique sévèrement les méthodes des patrons de l'hexagone. Les managers français sont dans la ligne de mire de The Economist. Dans un article intitulé The French Way of work, l’hebdomadaire britannique égratigne le travail “à la française”. Pour lui, les managers français sont trop vite parachutés à la tête des grands groupes, trop distants avec leurs équipes et déconnectés des tâches concrètes de l’entreprise. «Le problème avec les salariés français ce n'est pas qu'ils sont fainéants, mais qu'ils sont mal gérés», explique le magazine. Malgré l’initiative « J’aime ma boîte » relevé par The Economist, seuls 64% des Français aiment leur entreprise. Ils seraient globalement satisfaits de leurs missions, mais c’est la façon dont elles sont données qui leur posent problème. L’image qu’ils ont de leur entreprise en prend alors un coup. (atlantico.fr) Ben oui! Parce que, en fait, le patron français est un capitaliste démuni de cerveau, par conséquent il ne peut pas réellement diriger une équipe. Eh oui: les travailleurs français sons légèrement fainéants. C'est une sorte de lien affectif entre les patrons et les employés: chacun empoisonne la vie de l'autre!

Source: Yahoo Actualités

Emmanuel Nouioua




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