Sommaire
Editoweb Magazine propose des commentaires d'actualité et de la littérature, des textes littéraires - sciences fiction, polar, littérature fantastique, ésotérisme - et des infos en temps réel.

Rss
pour y être
Afrique et Moyen-Orient
01/08/2008 - 22:14

Tunisie: les autorités réfutent les 'allégations' de l'OPDDH

TUNIS/PARIS - Les autorités tunisiennes ont qualifié vendredi d'"allégations erronées" les informations rapportées par l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme (OPDDH) faisant état d'une "vague de répression" et d'"interpellations sans mandat en violation des procédures légales".



"Aucune vague de répression, ni ancienne ni nouvelle, n'a eu lieu ni ne peut avoir lieu en Tunisie où les libertés publiques et les droits de l'homme sont garantis par la Constitution et sont scrupuleusement respectés au quotidien", fait valoir un communiqué.

S'agissant de la "détention arbitraire de six Tunisiens depuis fin juillet" qu'évoque l'OPDDH, la même source gouvernementale précise que les personnes interpellées l'ont été pour "entrave à la liberté de circulation, occupation illégale et anarchique de la voie publique, atteinte aux bonnes moeurs et outrage à fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions".

"Il s'agit de délits de droit commun que sanctionnent les lois pénales en Tunisie comme ailleurs", ajoute le communiqué, selon lequel "les personnes interpellées ont d'ailleurs reconnu les faits qui leur sont reprochés et l'affaire suit son cours devant la justice".

Selon l'OPDDH, les personnes interpellées sont Zakia Dhifaoui, membre de l'Association de lutte contre la torture en Tunisie (ALTT), de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme (LTDH) et du Forum démocratique, arrêtée le 27 juillet à Redeyef, dans le bassin minier de Gafsa (sud-ouest), théâtre au printemps d'un important mouvement de protestation sociale, après une marche de solidarité avec tous les détenus arrêtés.

L'OPDDH fait aussi état de l'arrestation le 25 juillet à Bizerte (60 km au nord-ouest de Tunis) de Othman Jmili et Faouzi Sadkaoui, membres de l'Association internationale de soutien aux prisonniers politiques (AISPP), Khaled Boujemaa, membre du Parti démocrate progressiste (PDP), et Ali Neffati, ancien prisonnier politique, déférés le 29 devant le Tribunal cantonal de Bizerte et accusés d'"attroupement sur la voie publique" et "atteinte aux bonnes moeurs".

Enfin, poursuit le communiqué de l'OPDDH, le 28 juillet, Mohamed Ben Saïd, membre de la section de la LTDH de Bizerte, après avoir été contrôlé à la sortie de l'autoroute Bizerte-Tunis, a été arrêté et écroué à la prison civile de Mournaguia de Tunis pour "refus d'obtempérer" aux ordres de la police de la circulation. Selon l'OPDDH, ces personnes sont soupçonnées d'avoir participé à un rassemblement le 25 juillet à Bizerte à l'occasion de la fête de la République, où des slogans en faveur des libertés publiques, contre la vie chère et contre la présidence à vie avaient été scandés.

L'OPDDH est un programme créé par la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) en partenariat avec l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT).

Source: Yahoo News


Awa Diakhate








1.Posté par ABDILA le 13/08/2008 16:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
http://tunisie-harakati.mylivepage.com

Tout est parfait en Tunisie, en commencant par une Constitution qui est là pour faire jolie. C'est le paradis des droits de l'homme mais il va falloir arrêter ...


Flashback :
< >

Dimanche 3 Décembre 2017 - 14:53 Le gène de la paresse

Jeudi 11 Février 2010 - 18:34 Vêtements grandes tailles homme à Marseille

Vendredi 30 Octobre 2009 - 20:29 Régie de spectacles et d'événementiel






Partageons sur FacebooK
Petites annonces