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France
07/07/2014 - 22:03

Une conférence sociale sans dialogue social

Les conférences sociales font partie de ces simagrées organisées pour faire croire que les riches sont gentils avec les pauvres, que l'économie du monde réel ne sera pas remplacée par celle du monde virtuel, que l’État providence oui, mais un tout petit peu seulement: trop, c'est trop. Toutefois, la société française est en progrès: le plan de cohésion sociale de Boorlo, qui ambitionnait la création de 1 300 000 emplois dans le secteur des services à la personne, est passé aux oubliettes, remplacé, en dernier lieu, par le pacte des responsabilité qui invite les entreprises à créer des emplois en contrepartie de baisses des charges. Au menu du pacte de responsabilité: le dialogue social. Avec les syndicats FO et CGT qui boycottent la conférence, c'est mal parti. François Hollande a présenté plusieurs orientations avec comme objectif l'emploi des jeunes et le chômage de longue durée: apprentissage, contrats de génération, décrochage scolaire, chômage de longue durée"cause nationale", pacte de responsabilité, déficit budgétaire-UE, épargne salariale et actionnariat salarié. Revue de presse:



Une conférence sociale sans dialogue social
Le chômage de longue durée, "cause nationale": Un accord doit être conclu avec les partenaires sociaux les entreprises, que le chef de l'Etat compte mobiliser. L'ex-dirigeant d'EADS, Louis Gallois, "a fait une proposition que je retiens, la conclusion d'un accord national sur le chômage de longue durée, afin que nous puissions mobiliser tous les partenaires sociaux, toutes les entreprises (...) pour que la lutte contre le chômage de longue durée soit une cause nationale", a dit François Hollande. "Un document sera préparé par le ministre du Travail" dans l'objectif de "favoriser l'embauche des chômeurs de longue durée", a-t-il ajouté. "Cela pourrait être une contrepartie au pacte de responsabilité", a-t-il estimé. (Lepoint.fr)

Conférence sociale: un dialogue social mal en point mais sur toutes les lèvres: A 17h30, à l'issue des discussions avec le chef de l'Etat, Thierry Lepaon confirmait son boycott: "Nous n'allons pas servir de caution à des décisions avec lesquelles nous ne sommes pas d'accord. Le Medef a obtenu ce qu'il a voulu avant même l'ouverture de la conférence". Force ouvrière  a immédiatement emboîté le pas, ironisant sur les trois heures d'échanges entre les partenaires sociaux et le président de la République : "Il a fallu attendre que toutes les organisations patronales félicitent le gouvernement", a déclaré Jean-Claude Mailly qui a, lui aussi, confirmé : "Nous ne serons pas là demain. Il n'y a plus de dialogue social." (Tempsreel.nouvelobs.com)

Sylvie Delhaye S. D.









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