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France
21/01/2009 - 13:30

Climat de crise à l'Assemblée nationale

Paris- La séance de questions au gouvernement, mercredi 21 janvier à l'Assemblée nationale, devrait se tenir en l'absence des députés du PS.



'Vous créez les conditions d'une crise politique', a déclaré, mardi soir, le président du groupe socialiste, Jean-Marc Ayrault, avant d'annoncer que les élus PS ne seraient pas présents dans l'Hémicycle pour la suite de l'examen du projet de loi sur la procédure législative ainsi que pour la séance du lendemain, retransmise en direct.

'Nous vous laissons entre vous', a conclu M. Ayrault, dénonçant des conditions de débat 'indignes et irrespectueuses' de l'opposition. Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a condamné le 'coup de force' des députés de l'opposition. Un degré de tension qui n'a guère de précédents au Palais-Bourbon.

Mardi après-midi, le gouvernement avait indiqué que l'article 13 du projet de loi sur le 'crédit-temps' et le droit d'amendement , qui concentre l'essentiel des désaccords, serait abordé à partir de 21 h 30. A l'heure dite, l'Hémicycle est inhabituellement garni. Quatre orateurs du PS se succèdent, puis un de l'UMP, avant que M.Ayrault formule une proposition susceptible de fournir une base de compromis. Mais, à la surprise générale, le rapporteur (UMP) et président de la commission des lois, Jean-Luc Warsmann, demande la clôture de la discussion sur l'article.

Indignation à gauche. 'Ce qui vient de se passer est inadmissible', s'indigne Jean-Claude Sandrier (PCF), au nom des députés communistes et Verts. François Sauvadet (Nouveau Centre) se dit 'choqué'. 'Nous n'acceptons pas cette manière de nous traiter, reprend M. Ayrault. Vous avez cherché à nous humilier.' Il demande une suspension de séance et en appelle au président de l'Assemblée nationale.

La séance reprend sous la présidence de ce dernier. Massés au pied du 'perchoir', les députés du PS scandent 'démocratie ! démocratie !'. Nouvelle suspension. Dans les couloirs, le ton monte. 'Ce qui vous arrive, c'est le boomerang', rétorque Jean Leonetti, vice-président du groupe UMP. Le villepiniste Jean-Pierre Grand ne partage pas ce point de vue. 'J'ai mal à ma peau de gaulliste et de républicain', s'indigne le député (UMP) de l'Hérault.


Source: Yahoo News

Awa Diakhate










1.Posté par Fred L le 22/01/2009 13:44 | Alerter
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Je trouve un point de vue original sur ce débat dans le blog de JG Malliarakis de ce matin qui défend le parlementarisme du point de vue de la droite, et contre la tradition "bonapartiste".


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