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12/09/2009 - 14:19

Hortefeux se dit victime d'une tentative de lynchage médiatique

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a une nouvelle fois démenti avoir tenu des propos racistes, évoquant une tentative de lynchage médiatique à son encontre.



Après une partie du gouvernement, deux proches du président Nicolas Sarkozy, son conseiller spécial Henri Guaino et le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, ont pris à leur tour la défense du ministre.

"J'ai été outré par cette tentative de lynchage médiatique", déclare Brice Hortefeux dans Libération, en se disant "scandalisé par l'exploitation hallucinante de cette affaire".

"Pour qu'il y ait excuse, il faudrait qu'il y ait culpabilité ou faute. Encore une fois, dans ma bouche, il n'y a eu aucune allusion à quelque communauté que ce soit", affirme-t-il.

Le ministre est accusé d'avoir eu des paroles équivoques à l'endroit d'un jeune militant d'origine maghrébine sur le campus d'été des Jeunes UMP à Seignosse, dans les Landes. La vidéo à l'origine de la polémique a été largement diffusée sur internet.

Selon un communiqué de son ministère, Brice Hortefeux a assisté vendredi soir à Clermont-Ferrand à un dîner de rupture du jeûne du Ramadan à l'invitation de musulmans d'Auvergne.

Nicolas Sarkozy a refusé de commenter cette affaire, affirmant vendredi qu'il avait "vraiment peu de temps à perdre avec ça".

Son entourage a pris la défense du ministre de l'Intérieur.

"La transparence absolue, c'est le début du totalitarisme. Il n'y a plus d'intimité, il n'y a plus de discrétion", a déploré ce samedi le conseiller spécial du président, Henri Guaino.

"On vole une phrase au hasard, on en fait un événement national, on la diffuse partout, on la commente sans d'ailleurs savoir de quoi on parle", a-t-il observé.

"Internet ne peut pas être la seule zone de non droit, la seule zone de non morale de la société", a-t-il ajouté. "Je ne crois pas à la société de délation généralisée, de la surveillance généralisée."

Dans un entretien au Journal du dimanche, Claude Guéant constate pour sa part qu'"on ne peut plus faire des plaisanteries spontanées, dans un monde où tout le monde, tout le temps, est filmé".

"Sur le fond, je trouve très injuste qu'on accuse Brice de racisme. La seule personne qui a pu percevoir le contexte de cet échange de propos est le jeune militant auquel il s'adressait. Or il n'a pas été choqué, il ne s'est pas senti agressé", poursuit le secrétaire général de l'Elysée.

"C'est toujours facile d'accuser en utilisant des propos hors de leur contexte", conclut Claude Guéant.


Source: Reuters via Yahoo News

Awa Diakhate








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