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09/09/2010 - 18:20

L'affaire du Coran

Après le projet de mosquée à quelques encablures du World Trade Center, Barack Obama se serait bien passé de la polémique sur l'autodafé d'exemplaires du Coran envisagé par un pasteur de Floride. A moins de deux mois des élections de mi-mandat, il préférerait porter le débat sur d'autres sujets, à commencer par l'économie.



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L'administration Obama envisage de téléphoner au pasteur
L'administration Obama envisage de s'adresser directement au pasteur à l'origine du projet visant à brûler quelque 200 exemplaires du Coran samedi pour lui demander de renoncer à ses plans, a indiqué jeudi un porte-parole du Pentagone. "Cette possibilité fait actuellement l'objet de discussions au sein de l'administration", a affirmé le porte-parole du Pentagone Geoff Morrell, précisant qu'aucune décision n'avait été prise jusqu'à présent. A la tête du "Dove World Outreach Center" ("Centre colombe pour aider le monde"), le pasteur Terry Jones a annoncé son intention de brûler 200 exemplaires du Coran samedi, jour anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, à Gainesville en Floride (sud-est). Face aux mises en garde venues du monde entier, le pasteur a reconnu jeudi dans le quotidien USA Today qu'il ne "pourrait pas ignorer" un éventuel appel des autorités américaines.(lepoint)

L'affaire du Coran tombe mal pour Barack Obama
Après le projet de mosquée à quelques encablures du World Trade Center, Barack Obama se serait bien passé de la polémique sur l'autodafé d'exemplaires du Coran envisagé par un pasteur de Floride. A moins de deux mois des élections de mi-mandat, il préférerait porter le débat sur d'autres sujets, à commencer par l'économie. Alors que le président américain cherche à convaincre que l'économie est la priorité des démocrates, la dernière chose dont il avait besoin était une nouvelle polémique autour de l'islam, qui tombe à pic pour rallumer les doutes chez certains Américains sur ses sympathies religieuses et sa détermination à lutter contre le terrorisme. Le pasteur d'une petite église de Gainesville, en Floride, est à l'origine de la dernière controverse en date. Terry Jones appelle à la tenue d'une "Journée internationale pour brûler le Coran" samedi, neuvième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, afin de dénoncer la promotion de la violence et de l'extrémisme que prône, selon lui, le livre sacré de l'islam. L'administration Obama est rapidement montée au créneau pour dénoncer ce projet, qui selon le général David Petraeus, commandant des forces américaines et de l'OTAN à Kaboul, pourrait mettre en danger les troupes américaines en Afghanistan. Barack Obama a lui-même fustigé jeudi un projet qui va "à l'encontre" des valeurs américaines. La veille, le président américain n'avait rien dit sur l'affaire lors de son déplacement mercredi dans l'Ohio, où il a fait la promotion de ses projets pour l'économie et tenté de rassurer ceux qui sont "inquiets pour l'avenir". Mais cela n'a pas suffi à calmer la polémique. Selon le sondeur Andy Kohut, directeur du centre de recherche Pew pour le peuple et la presse (PRCPP), une forte proportion d'Américains estime que les musulmans sont victimes de discriminations aux Etats-Unis, et l'administration Obama n'aurait ainsi pas pris un gros risque en dénonçant le projet du pasteur. En revanche, ajoute-t-il, Barack Obama "ne s'est pas rendu service en s'impliquant dans la controverse sur la mosquée" à New York. Pendant des semaines, la Maison Blanche avait pourtant évité le sujet alors que les républicains Sarah Palin et Newt Gingrich, tous deux considérés comme des candidats potentiels à la présidence, dénonçaient le projet de mosquée. Mais le mois dernier, Barack Obama a pris clairement sa défense en rappelant que la liberté religieuse était une valeur fondamentale de l'Amérique. Depuis, son message s'est brouillé et plusieurs démocrates, dont Harry Reid, chef de la majorité au Sénat, ont jugé inopportune la construction d'une mosquée si près de Ground Zero. Côté républicain, Newt Gingrich est allé plus loin, accusant M. Obama de "flatter l'islam radical". Le chef de la majorité républicaine à la chambre des représentants, John Boehner, a apporté mercredi sa contribution au débat, en déclarant à propos de l'affaire de la mosquée et de l'autodafé: "ce n'est parce qu'on a le droit de faire quelque chose en Amérique que ça signifie que c'est juste." Quels que soient les arguments invoqués, les démocrates n'ont rien à gagner dans des polémiques qui détournent l'attention du message présidentiel sur l'économie. Ou qui attisent des spéculations sur les sympathies religieuses de Barack Obama -chrétien dont le père était musulman- ou sa détermination à lutter contre le terrorisme. La confession religieuse du président suscite encore une certaine confusion chez les Américains. Selon un sondage Pew publié le mois dernier, près d'un sur cinq pensent, à tort, qu'il est musulman, et seulement un tiers déclarent qu'il est chrétien.(AP)

Source: Yahoo Actualités

Victor Nouioua



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