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Sénégal d'Aujourd'hui
26/05/2009 - 20:37

Lamine DIACK sur l’affaire “kawsara”

Lamine Diack maintient sa position sur l’affaire du stade Assane Douf. Le Plateau, a-t-il réaffirmé, doit absolument avoir un stade fonctionnel. L’enfant de Rebeuss et non moins patron de l’athlétisme mondial a fait face à la presse, hier, dans les locaux de l’Iaaf.



Une fois n’est pas coutume. Hier, au siège de la Fédération internationale d’athlétisme à Dakar, Lamine Diack a fait face à la presse. Non pas pour parler de son sport favori. Mais pour revenir sur un sujet qu’il suit depuis avril 2005 : celui du stade Assane Diouf et du projet Kawsara. C’est qu’aux yeux du patron de l’athlétisme mondial, très fier de son quartier natal, Rebeuss, échanger avec les journalistes sur ce sujet qui continue de défrayer la chronique avait une triple signification.

 D’abord, la rencontre lui permet de maintenir sa position qu’il faut absolument un stade au plateau. Ensuite, c’est l’occasion de revenir sur les différentes audiences que le chef de l’Etat lui a accordées pour parler justement de ce problème. Enfin et surtout, moment privilégié de préciser le sens de son combat et, en passant, battre en brèche certaines allégations diffusées par un journal en ligne. « J’ai toujours exigé un stade au plateau », a précisé Lamine Diack dès l’entame de son entretien avec la presse. « Dès le début, j’ai dit au président de la République que c’était une erreur que de démolir le stade Assane Diouf », a encore souligné M. Diack qui a rappelé qu’il ne se battait pas seulement pour Rebeuss, mais pour tout l’arrondissement de Dakar.

« Au sortir de la dernière audience que le chef de l’Etat m’a accordée, j’avais dit que ce qui importait pour nous, c’est d’avoir un stade moderne au Plateau », a rappelé M. Diack. Il s’est empressé toutefois d’ajouter : « désormais, je suis obligé de nuancer mes propos. La raison est simple. Au cours du dernier Conseil des ministres, le chef de l’Etat a dit qu’il abandonne le projet et qu’il redonne le stade aux jeunes ». L’enfant de Rebeuss a souligné qu’une grande partie de la population de Rebeuss, surtout le mouvement associatif, reste hostile au projet.

Revenant sur les quatre audiences que le président Wade lui a accordées depuis le début de cette affaire, Lamine Diack a révélé lui avoir proposé plusieurs pistes de travail, notamment le terrain du Lycée Lamine Guèye ou encore la prison de Rebeuss. « J’ai dit au président : cassez la prison et laissez le stade », a lancé Diack qui souhaite rencontrer les promoteurs du projet Kawsara. « Je veux savoir quel titre foncier ont-ils ? Ont-ils réellement un bail ?... bref je veux savoir le contenu du projet », a encore ajouté M. Diack.

« Depuis 1993, suite à l’incendie de ma maison, j’ai arrêté de faire de la politique et retrouvé ma casquette de membre de la société civile ». C’est en ces termes que Lamine Diack répond à un confrère qui demande si sa démarche, « vu l’importance du projet », n’est pas politique. Si j’ai participé aux assises « nationales », dixit l’enfant de Rebeuss, c’est parce que je crois que ces réflexions sont bénéfiques au peuple sénégalais. Lui qui a rappelé toutefois avoir occupé plusieurs fonctions politiques dont celles de conseiller municipal de Dakar, maire de cette ville, plusieurs fois ministre, 15 ans à l’Assemblée nationale.... . « Mon combat est citoyen »



Source: Rewmi


Awa Diakhate







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