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Afrique et Moyen-Orient
03/01/2011 - 14:12

Moyen Orient: sept condamnés pour trafic de drogue pendus en Iran et points chauds d'Afrique

Sept condamnés pour trafic de drogue pendus en Iran - Nétanyahou se dit à nouveau prêt à négocier directement avec Abbas - L'Iran pourrait commuer la peine de Sakineh - Un Palestinien tué à un point de contrôle de Cisjordanie - Egypte: incidents après l'attentat d'Alexandrie - Les chrétiens d'Egypte pleurent leurs morts - Le Mend nie toute implication dans l'attentat d'Abuja au Nigeria - Côte d'Ivoire: nouvelle mission d'une délégation de la CEDEAO



Moyen Orient: sept condamnés pour trafic de drogue pendus en Iran et points chauds d'Afrique
Sept condamnés pour trafic de drogue pendus en Iran
Sept hommes condamnés pour trafic de drogue ont été exécutés lundi par pendaison dans la province iranienne de Kermanshah, rapporte l'agence de presse officielle Irna. "Ils ont fourni et écoulé des quantités de narcotiques allant de 5 kg d'héroïne à 100 kg de crack de synthèse", a précisé le procureur Mojtaba Maleki. La presse avait annoncé samedi l'exécution de huit autres trafiquants à Qom. En vertu d'une législation adoptée en décembre par les parlementaires, la vente de plus de 30 grammes de drogue est passible de la peine capitale. (Reuters)

Nétanyahou se dit à nouveau prêt à négocier directement avec Abbas
Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a affirmé dimanche qu'il était prêt à s'asseoir à la table des négociations avec le président palestiniens pour des pourparlers directs jusqu'à obtention d'un accord de paix. Les pourparlers directs avaient échoué en septembre, trois semaines après avoir été relancés à la Maison Blanche sous égide américaine, après l'expiration d'un moratoire sur les constructions dans les colonies juives de Cisjordanie. Le président palestinien Mahmoud Abbas veut l'arrêt de ces activités de construction avant toute reprise des négociations. Mais il a estimé au cours du week-end qu'un accord de paix pourrait être obtenu d'ici deux mois si Nétanyahou fait preuve de "bonne volonté", et suggéré que le Premier ministre adopte les positions de son prédécesseur Ehoud Olmert. "Nous étions proches d'un accord", a-t-il déclaré. "La position palestinienne est claire pour les Israéliens et la position israélienne présentée par Olmert est claire pour nous". Répondant à ces commentaires, le Premier ministre s'est dit "prêt à s'asseoir immédiatement avec Abou Mazen pour des négociations directes, en tête-à-tête, jusqu'à ce que la fumée blanche sorte", allusion à cette coutume de l'église catholique qui marque la désignation d'un nouveau pape par les cardinaux. (AP)

L'Iran pourrait commuer la peine de Sakineh
Un responsable de la justice iranienne cité par l'agence semi-officielle Fars, n'a pas exclu dimanche que la peine de mort par lapidation contre Sakineh Mohammadi Ashtiani soit commuée. Cette sentence de condamnation à mort par lapidation, qui a déclenché un mouvement de protestation mondiale, est pour l'instant suspendue et actuellement réexaminée par la Cour suprême. Interrogé sur l'éventualité de commuer la peine, Malek Ajdar Sharifi, responsable du département de la justice dans la province de l'Azerbaïdjan oriental, où Sakineh est détenue, a répondu: "tout est possible". Il n'a pas fourni d'autres précisions, ni évoqué l'hypothèse d'une exécution par pendaison. Mais il a ajouté que l'affaire mettait longtemps à être décidée car "il y a des ambiguïtés au niveau des preuves" pour ce qui est du meurtre de l'époux de Sakineh. Samedi soir, les autorités avaient fait sortir Sakineh de sa prison à Tabriz (nord-est) pour une rencontre avec des journalistes: en présence de responsables de la sécurité, elle a dit ne pas avoir été torturée en prison, a reconnu sa complicité dans le meurtre de son mari, et affirmé qu'elle porterait plainte contre deux journalistes allemands actuellement détenus en Iran après avoir tenté d'interviewer le fils de Sakineh. (AP)

Un Palestinien tué à un point de contrôle de Cisjordanie
Des soldats israéliens ont ouvert le feu dimanche et tué un Palestinien qui s'approchait d'eux, une bouteille à la main, à un point de contrôle de Cisjordanie situé près de Naplouse. Une porte-parole de l'armée israélienne a expliqué que le jeune Palestinien, âgé de 24 ans, avait refusé d'obtempérer lorsque ces derniers lui ont demandé de s'immobiliser. "Les soldats se sont sentis visiblement menacés", a-t-elle précisé, indiquant qu'elle ne savait pas de quel liquide était remplie la bouteille que transportait le Palestinien. Le jeune homme a été touché à la poitrine et à la jambe, a indiqué de son côté une source médicale palestinienne, qui s'est occupée de transporter le corps de la victime. Parallèlement, l'armée israélienne a mené dimanche un raid aérien contre la bande de Gaza, dirigé contre "une cellule terroriste et une manufacture d'armes du Hamas". Deux Palestiniens ont été blessés au cours de ces opérations, ont indiqué des médecins présents sur place. La violence a baissé de manière significative ces dernières années en Cisjordanie, principalement en raison des mesures de sécurité prises par les autorités israéliennes et du renforcement du rôle de la police palestinienne, placée sous l'autorité du président Mahmoud Abbas. (Reuters)

Egypte: incidents après l'attentat d'Alexandrie
Des incidents ont éclaté dimanche en marge d'une manifestation de chrétiens coptes d'Egypte réclamant davantage de protection après l'attentat meurtrier commis le soir du nouvel an devant une église copte d'Alexandrie. Plusieurs centaines de coptes s'étaient rassemblés au Caire et à Alexandrie pour exprimer leur colère après l'attaque qui a fait, selon le dernier bilan disponible, 21 morts et 97 blessés. Devant la cathédrale Saint-Marc du Caire, plusieurs centaines de jeunes chrétiens ont affronté les forces de l'ordre. Les incidents se sont prolongés tard dans la nuit, la foule étant contenue par un important cordon de sécurité. Les appels au calme lancés par un responsable religieux n'ont pas apaisé les esprits. "Etes-vous avec nous ou contre nous ?", ont lancé les manifestants aux forces de l'ordre, avant de dénoncer la "lâcheté" du gouvernement. "Révolution, révolution en Egypte, dans toutes les églises d'Egypte", ont scandé des jeunes gens. Plus tôt dans la journée, des officiels venus en délégation à la cathédrale Saint-Marc pour présenter leurs condoléances avaient été pris à partie par des manifestants. "Où êtes-vous lorsqu'ils tuent nos frères sous vos yeux", ont-ils lancé à l'adresse du ministère de l'Intérieur. (Reuters)

Les chrétiens d'Egypte pleurent leurs morts
Des fidèles en deuil, nombre d'entre eux vêtus de noir, ont assisté dimanche matin à la messe dominicale en l'Eglise des Saints d'Alexandrie, là-même où la veille, 21 chrétiens d'Egypte rassemblés pour fêter le Nouvel An avaient trouvé la mort, tués dans ce qui semble être un attentat-suicide. Entre tristesse et colère, la congrégation a également laissé cours à son sentiment d'abandon, accusant le gouvernement Moubarak de ne pas tout mettre en oeuvre pour protéger les édifices religieux coptes. Nombre de fidèles sanglotaient, d'autres exprimaient leur fureur, hurlant ou se flagellant. "Nous passons chaque fête dans la douleur", sanglotait Sohair Fawzy, qui a perdu deux soeurs et une nièce la veille, déplorant que les attentats les frappent en général lieu pendant les occasions de liesse, Noël ou Nouvel An. Le père Magar, qui a dit la messe, s'est abstenu de prononcer un sermon, choisissant le silence pour marquer sa colère. La crainte d'une nouvelle attaque reste en effet vivace, alors qu'approche de Noël: les chrétiens orthodoxes, dont les Coptes, qui n'ont pas adopté le calendrier grégorien, fêtent Noël le 7 janvier et non pas le 25 décembre. Dimanche, la police anti-émeutes et des véhicules blindés étaient déployés en force autour de l'église. A l'intérieur, on voyait encore les traces de l'attentat: le sol était encore tâché du sang des victimes, deux statues renversées et un panneau "2011", déchiqueté, pendait au-dessus de la porte. (AP)

Le Mend nie toute implication dans l'attentat d'Abuja au Nigeria
Le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger (Mend), qui a revendiqué le double attentat qui a fait 12 morts en octobre à Abuja, a nié dimanche avoir commandité l'explosion d'une bombe qui a une nouvelle fois endeuillée la capitale du Nigeria il y a trois jours. L'explosion de vendredi s'est produite sur le marché Mammy, situé à proximité immédiate de la caserne Sani Abacha, un endroit très fréquenté où les gens aiment se réunir pour faire leurs courses et se restaurer. Au moins quatre personnes ont péri au cours cet attentat et plus de dix autres ont été blessées. Aucun groupe n'a pour l'heure revendiqué l'explosion et le président nigérian, Goodluck Jonathan, qui a admis samedi qu'aucun responsable n'avait été encore identifié, a promis de débusquer ceux qu'il a présentés comme des "criminels à l'état pur".  "Le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger nie toute implication dans les explosions qui ont eu lieu à Abuja, au Nigeria, le vendredi 31 décembre 2010", écrit un porte-parole du principal groupe rebelle du pays dans un communiqué diffusé par courriel. (Reuters)

Côte d'Ivoire: nouvelle mission d'une délégation de la CEDEAO
Une nouvelle délégation de chefs d'Etats d'Afrique de l'Ouest est attendue ce lundi en Côte d'Ivoire pour tenter de dénouer la crise et convaincre le président sortant Laurent Gbagbo de quitter le pouvoir. Le Premier ministre kényan Raila Odinga se joindra à la délégation de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Les présidents béninois, capverdien et sierra-léonais ont déjà rencontré le 28 décembre Laurent Gbagbo, pour lui adresser un ultimatum: céder le pouvoir au président reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, ou risquer une intervention militaire de la CEDEAO qui s'est dit prête à recourir à la "force légitime". Laurent Gbagbo n'a pas cédé à cette injonction, et s'accroche au pouvoir. La CEDEAO a décidé de continuer à jouer la carte diplomatique, avec une nouvelle mission de médiation ce lundi. Les Nations unies comme l'Union africaine et la CEDEAO ont reconnu le responsable de l'opposition ivoirienne Alassane Ouattara vainqueur du second tour de la présidentielle du 28 novembre dernier, confirmant les résultats publiés par la commission électorale indépendante ivoirienne (CEI). Mais le Conseil constitutionnel ivoirien a lui proclamé la réélection de Laurent Gbagbo, après avoir invalidé plus d'un demi-million de suffrages dans des fiefs de son opposant. (AP)

Source : Yahoo Actualités



Ryma Mendy







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