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Tribune Libre
27/02/2009 - 00:41

Tuberculose en prison: R. Dati s'en lave les mains

Les récentes contaminations en prison par le bacille de Koch, vecteur de la tuberculose, mettent en lumière le déficit de prévention et les dangers sanitaires de la surpopulation carcérale, dénoncent syndicats et spécialistes. L'Observatoire international des prisons (OIP) a qualifié jeudi ces contaminations de "phénomène récurrent".



Tuberculose en prison: R. Dati s'en lave les mains
Le dernier cas révélé concerne 5 surveillants de la maison d'arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) contaminés par un détenu. Deux semaines avant, ce sont 6 ou 7 surveillants de Moulins (Allier) qui avaient contracté le germe. En mars 2008, un cas avait été détecté Villeneuve-lès-Maguelonne (Hérault).

La ministre de la Justice Rachida Dati a estimé jeudi à Lille que la nouvelle contamination au bacille de Koch de surveillants de prison et de détenus à Villepinte (Seine-Saint-Denis) était "un problème de santé publique qui peut concerner tout le monde, pas uniquement en détention". Rachida Dati semble ignorer que l'incarcération a pour but la privation de liberté et non pas de soins de santé.

Elle a préféré mettre en relief le bon fonctionnement du bureau d’exécution des peines, garant d’un bon fonctionnement de la justice à l’égard des victimes. "Le bureau de l’exécution des peines est le pendant du Bureau d’aide aux victimes", a souligné la ministre. Désormais, l’exécution est traitée en temps réel : il n’y a plus de temps mort entre le prononcé de la décision et l’exécution de la peine. Ainsi, "le délai de recouvrement des amendes est passé de 8,2 mois en 2005 à 5,7 mois en 2007".
Source: Lematin.ch, AFP, le site officiel du Premier Minsitre


S. D. / Source Web







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